La compagnie générale transatlantique, armateur au cabotage caraïbe

L’histoire des navires locaux a été reconstituée à partir de souvenirs de marins antillais, guyanais et métropolitains, afin que ne disparaisse pas la mémoire d’une période encore proche mais révolue, pendant laquelle la navigation dans la marine marchande, notamment aux Caraïbes, était bien différente de ce qu’elle est devenue. La mémoire vivante a été complétée d’informations tirées en grande partie de sources locales.

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PRESENTATION

La Compagnie générale transatlantique, la « Transat », a été le plus important armement de transport maritime français pendant plus d’un siècle. Bien qu’ayant été présente sur presque toute la planète, elle mérite l’appellation d’« armateur antillais et guyanais ». Parce que les Antilles étaient placées géographiquement au centre de son réseau, et parce qu’elle y a souvent armé des navires à bord desquels embarquaient des marins locaux. Les navires qui assuraient les services locaux ou annexes étaient souvent qualifiés de stationnaires, par opposition aux longs courriers affectés aux lignes transocéaniques. Ils font l’objet de cette étude, réalisée avec les sections locales de la Fédération nationale du mérite maritime et de la médaille d’honneur des marins. C’est aussi un recueil des témoignages et anecdotes de leurs marins, regard non dépourvu d’humour, sur une période encore proche mais révolue, où la navigation était bien différente de ce qu’elle est aujourd’hui.

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SOMMAIRE

Préface
Avant-propos
1. Les services postaux annexes
2. Les anciens caboteurs stationnaires jusqu’en 1953
3. Le bananier Guadeloupe
4. La Compagnie générale d’armement maritime des années 1940
5. Les « liberty-ship de poche »
6. Les nouveaux caboteurs stationnaires de 1950 à 1964
7. Les cargos de 5 500 tonnes et les cargos de type W
8. Le remorquage de mer de 1971 à 1980
9. La reprise du cabotage Antilles-Guyane de 1976 à 1992
10. Les flottilles de rade
11. Les escales des stationnaires
12. Les équipages des paquebots et stationnaires
13. Les agences locales de la CGT et de la CGM
Épilogue